6/11/2013

Protection des Pôles et Glaciers



Au fil des millénaires, les glaciers ont connu des phases de croissance et de fonte de leur masse, comme le veut la fluctuation naturelle dictée par les cycles climatiques. Dès les dernières décennies, ils ont entamé le déclin qui se poursuit de nos jours.

Au fur et à mesure que la glace fond, il y a de moins en moins d'énergie solaire qui est réfléchie par la glace et de plus en plus absorbée par l'océan.

Une diminution considérable des glaciers et de la couche de glace couvrant la mer dans les régions polaires a été enregistrée. Ainsi, l'épaisseur de la glace de l'Océan Arctique est passée de 4,88m en moyenne dans les années 1980 à 2,75m en l'an 2000, soit une diminution de 2,13m en 20 ans. Selon les études effectuées durant l'année 2003 par la « National Aeronautics and Space Administration (NASA) », l’Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente.

Au cours du dernier siècle, la température dans les régions du nord a augmenté en moyenne de 1,51° C, ce qui a engendré le phénomène du réchauffement de l'atmosphère, phénomène lié essentiellement à la concentration du gaz à effet de serre dans l'atmosphère. La plus grande hausse de température prévue au cours de ce siècle variera entre 2° C et 6° C et touchera en premier lieu les régions du nord de la planète. Aussi, les méthodes de production des différentes énergies ont clairement démontré leur étroite liaison avec le phénomène du réchauffement qui menace la planète.

Cependant, les régions polaires jouent un rôle important dans le système climatique mondial en stockant l'énergie de toutes les zones chaudes existant à travers le monde, et en échangeant les courants de chaleur en provenance de l'Equateur contre les flux d’eau froide au nord et vice-versa.

Les régions polaires, considérées aussi comme facteur régulateur du climat du monde entier, permettent d'étudier de multiples questions liées à la planète comme le climat, la biodiversité, le trou d'ozone, la chimie de l'atmosphère, la dynamique des océans, la structure du globe, etc.

Notre planète apparaît comme un tout où le climat dépend en partie d'interactions complexes entre l'océan, l'atmosphère, la biosphère, la cryosphère et l'activité de l'homme. La question qui préoccupe l'humanité à l'heure actuelle et comment pouvoir ralentir l'avancée des changements climatiques sur l'ensemble de la planète afin de diminuer leur impact sur les êtres vivants.

Dans l'objectif de réduire l'avancée qui s'avère rapide du phénomène du réchauffement de l'atmosphère, une utilisation optimale des différentes énergies à est nécessaire. L’Algérie souscrit, quant à elle, et quels que soient les dangers qui peuvent être causés à la nature, à tous les efforts déployés par la communauté internationale en vue de protéger et de sauvegarder notre planète.

6/03/2013

Papillons d'Indonésie-Indonesian Butterfly

Afin de sensibiliser la population a la protection de l’environnement l’administration postale de Indonésie émet plusieurs timbres par année représentant des sites et des espèces de la faune et la de flore locales. 

Courrier affranchie avec des Timbres représentant des espèces de papillons endémique à l'Indonésie.


Delias kristianiae est une espèce rare de papillon découverte en 2006. Ce papillon doit son nom à l'épouse du président de l’Indonésie Bambang Yudhoyono (Kristiani Herawati) pour son intérêt et son action envers la Protection de l'environnement.


Troides hypolitus est un grand papillon d'une envergure variant de 180 mm à 200 mm, aux ailes postérieures festonnées, dont la tête et le thorax sont noirs et l'abdomen jaunâtre, Il est présent dans l'archipel des Moluques et au Sulawesi en Indonésie.


Ornithoptera aesacus est une rare espèce de papillon endémique à l'Indonésie. Malheureusement l'exploitation illégale de la faune des Lépidoptères tropicaux a mise cette espèce en grave danger d’extinction.


Ornithoptera croesus est un superbe papillon aux ailes d'oiseaux, avec une couleur d'un vert brillant. Il vit dans la forêt tropicale du nord des Molluques (Indonésie).








6/02/2013

Le Singe Magot (Macaca sylvanus)

Le Macaque berbère ou Magot (Macaca sylvanus) est le seul macaque vivant sur le continent africain, à l'état sauvage dans les forêts relictuelles du Maroc et de l'Algérie ainsi que de manière artificielle sur le rocher de Gibraltar 

Mensurations 
Poids : 
Mâle : 9,5 à 17,0 kg (valeur médiane 14,5 kg)
Femelle : 5,2 à 11,0 kg (valeur médiane 9,5 kg)
Taille : 
Longueur tête et corps
Mâle : 550 à 640 mm
Femelle : 420 à 580 mm
Longueur de la queue :
Mâle : 10 à 25 mm
Femelle : 0 à 20 mm

La macaque berbère est cantonné aux régions montagneuses d'Afrique du nord (de 800 à 2200 m) à végétation forestière. Le domaine vital moyen pour un groupe est de l'ordre de 1 à 1,5 km², mais cette valeur est sujette à forte variation en fonction de la qualité de l'habitat, de son fractionnement et de la densité de population. Des domaines vitaux allant jusqu'à 9 km² ont été décrits dans certains environnements peu favorables. Son aire de répartition est aujourd'hui très fractionnées et son habitat souvent dégradé notamment en raison de la concurrence avec l'agriculture et l'élevage

___---***FDC ET CARTES MAXIMUM EN VENTE***---___


Article du Soir d'Algérie daté du 08 Septembre 2011
Le singe magot menace les cultures arboricoles
Le singe magot, dans la commune d’Iboudrarène et celle de Yatafen aussi, est devenu un problème d’insécurité pour les citoyens du fait que ses «descentes» de plus en plus fréquentes dans les villages sont devenues une menace pour leur vie, après avoir eu à pâtir, durant deux décennies, des méfaits de ce macaque sur leurs cultures arboricoles. 
Cette situation d’invasion a fait réagir les villageois de ces communes qui, devant la prolifération des meutes de plus en plus nombreuses de ce singe qui n’hésitent plus à squatter même les toits des habitations, ont alerté tous les responsables à quelque niveau que ce soit, leur demandant de trouver une solution à ce phénomène et à les «libérer» de cette «colonisation ». Mais apparemment, et malgré quelques promesses des responsables de la Conservation des forêts de la wilaya de Tizi-Ouzou et du Parc national du Djurdjura, rien n’est venu tranquilliser ces habitants qui, quotidiennement, doivent affronter à mains nues des «escadrons» de singes qui les narguent jusque devant leurs portes. L’Association de l’environnement d’Iboudrarène et les responsables locaux de cette municipalité, très réservés jusque-là sur les moyens préconisés par les «autochtones» pour «libérer» leurs terres, du fait que cette espèce de primates est protégée par la loi, ont décidé d’apporter leur assistance aux villageois dont la quiétude et la sécurité sont menacées. «Aucune loi ne peut être promulguée ou maintenue si elle constitue une menace pour la vie humaine», a souligné M. Smaïli Abdelkader, vice-président de l’APC d’Iboudrarène, en évoquant les dégâts qu’occasionnent ces singes à l’arboriculture locale. L’Association de l’environnement d’Iboudrarène a réagi à ce fléau en adressant au wali de Tizi- Ouzou un courrier-requête, portant même l’estampille de l’APC, dans lequel elle a exposé les «dégâts commis par le singe magot sur les plantations arboricoles» des communes Yatafen et Iboudrarène, dans la daïra de Beni-Yenni. Les rédacteurs de la requête expliquent que les paisibles citoyens de ces localités situées à la périphérie du Parc national du Djurdjura, sans aucune ressource, «sont livrés à eux-mêmes et assistent, la mort dans l’âme, à la dégradation continue de leur cadre de vie depuis notamment le début de la décennie 1990». Mais si pendant une vingtaine d’années, les populations de ces régions montagneuses ont subie l’invasion et le «diktat» de cette espèce de macaque endémique sur leurs terres cultivées, aujourd’hui, la situation est encore plus grave vu que «ces primates s’invitent dans les foyers et constituent de ce fait une menace réelle pour les vies humaines, car ils détruisent tout sur leur passage (toitures des maisons, câbles électriques et téléphoniques…) et font même tomber de grosses pierres des toits des maisons». Menacée par le passé et protégée par la loi depuis les années 2000, cette espèce de singe est devenue aujourd’hui menaçante pour la vie des humains et est même à l’origine de la disparition de plusieurs espèces d’oiseaux dont ils saccagent les nids et les œufs, selon le document de l’AE d’Iboudrarène. Et c’est dans le but de faire «bouger» les services de l’administration des forêts et du PND que l’association a fait appel au wali pour faire cesser ce comportement «de non-assistance à personne en danger qui provoque la colère et l’exacerbation des citoyens» et pour que les citoyens, justement, ne viennent pas à user du «droit de recourir à d’autres formes de protestation si des solutions adéquates ne sont pas trouvées dans les meilleurs délais». 
Sadek Aït-Salem
Le Soir d'Algérie