6/17/2012

Le Grondin Perlon péché par la poste Turque


Le grondin perlon (Chelidonichthys lucernus) est une espèce de poisson téléostéen. Il est appelé "grondin" en raison des bruits ventraux qu'il produit, et qui ressemblent à des grondements.


Le grondin affectionne les fonds sableux ou vaseux, mais ne rechigne pas devant un fond rocheux. 


Le grondin est souvent pêché à l'appat naturel, mais il est déjà arrivé qu'il morde sur une cuiller dandinée très près du fond. Sa pêche n'est pas vraiment sportive, en raison de sa taille d'environ une trentaine de centimètres, mais des spécimens de 70 centimètres ont déjà été capturés.

6/08/2012

Histoire-Chemin de Fer de la Lettonie


Lettre envoyée de la ville de Rïga en Lettonie, affranchie avec un timbre de la série locomotives a vapeurs, qui retrasse l'histoire des chemins de fer Lettons.

l'oblitération a gauche commémore le 150éme anniversaires de la construction de la première ligne de chemin de fer entre les deux principales villes Lettones (Riga et Daugavpils)

Présentation de la ville de Rïga (Lettonie)
Riga est la capitale de la Lettonie, Construite sur la mer Baltique au fond du golfe de Riga, dans lequel se jette la Daugava, c'est un centre industriel, commercial, culturel et financier majeur de la région de Vidzeme.

La particularité de Riga est l'origine diverse de sa population. Elle n'a été mono-ethnique que de sa fondation au xIIIe siècle jusqu'au XVIIe, où elle était exclusivement peuplée de germano-baltes qui ont laissé leur empreinte dans tous les monuments historiques de la ville, tandis que l'administration municipale et ecclésiastique demeura germanophone jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Les Lettons étaient quant à eux ruraux. Riga était, même sous les dominations polonaise, suédoise et russe, un îlot germanophone peuplée de germano-baltes, avec une forte minorité juive s'exprimant en yiddish ou en allemand. Au xviiie siècle, les Russes lèveront les barrières de peuplement imposées par la municipalité et commenceront à s'y installer, ainsi que les Lettons. Au xixe siècle, la population de ce qui était la troisième ville de l'Empire russe est de plus en plus bigarrée (Germano-baltes, Lettons, Russes, Polonais, Biélorusses, Juifs). Après le départ en masse des germanophones, les germano-baltes, au xxe siècle, l'extermination des Juifs pendant l'occupation allemande, et finalement l'arrivée de populations soviétiques variées, après la Seconde Guerre mondiale, le caractère multi-ethnique de la ville perdura (vers 1950, 60% étaient de langue lettonne et 40% russophones).
Cependant l'indépendance de 1991 imposera des restrictions de naturalisations sur des critères ethnolinguistiques, la refusant aux russophones, posant aujourd'hui un problème ethnique spécial pour un pays de l'Union européenne.

Présentation de la ville de Daugavpils (Lettonie)
Daugavpils est la deuxième ville en population de la (avec 110 000 habitants). C'est également le chef-lieu de la province orientale de Latgale, La ville se trouve au sud-est de la Lettonie, sur les deux berges du fleuve Daugava. Elle est très proche des frontières lituanienne biélorusse et russe, La langue officielle est le letton, mais la langue de communication majoritaire entre les différentes communautés reste le russe.

6/07/2012

50éme Anniversaires du Premier Américain en Orbite

20 Février 1962..
Il y a 50 ans, les Américains faisaient leur entrée dans l'espace.
Tout commença sous le régime nazi, lorsque les V2, premiers missiles opérationnels et préfiguration des lanceurs de l'ère spatiale, furent mis au point et utilisés par les Allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale.
Dès 1944, Soviétiques et Américains firent la chasse aux ingénieurs ayant travaillé sur les projets aéronautiques et spatiaux innovants des nazis. Des savants furent invités à rejoindre un camp ou l'autre dans le climat de guerre froide qui s'installait. Invités, convaincus, payés ou tout simplement enlevés, tous les arguments en vérité furent utilisés.

Le 4 octobre 1957, Spoutnik-1, le premier satellite terrestre artificiel, est placé sur orbite par l'URSS. Il effectue 1 seule orbite en 96 minutes.

En pleine guerre froide, cette réussite soviétique stupéfie les Américains. Pour arriver à un tel résultat, l'URSS a forcément appris à maîtriser suffisamment la technologie des lanceurs. L'Amérique devient donc potentiellement une cible que l'on peut frapper à grande distance, éventuellement avec des armes nucléaires. L'éloignement géographique est gommé par cette évolution. Les Américains ne sont pas seulement époustouflés par ce succès soviétique, ils ont peur. Ce sont bien principalement des considérations de défense nationale qui entraîneront les Etats-Unis dans la course à l'espace.
Le 3 novembre 1957, Spoutnik-2 emporte en orbite la chienne Laïka, qui trouve la mort dans l'expérience.

L'URSS triomphe véritablement le 12 avril 1961 avec Youri Gagarine, le premier homme à parcourir une orbite terrestre, à bord de Vostok-1. Un nouveau choc pour l'Amérique et pour le monde.

Le 5 mai 1961, Alan Shepard devient le premier astronaute américain, le premier aussi à effectuer pour la NASA un vol suborbital, à bord de Freedom-7. Il est rapidement suivi le 21 juillet 1961 par Gus Grissom, à bord de Liberty Bell-7. L'espace se rapproche pour la NASA.

Mais l'URSS enfonce le clou le 6 août 1961 avec la mission Vostok-2 qui permet à Gherman Titov de parcourir 17 orbites terrestres.

La NASA peine à mettre au point son lanceur, la fusée Atlas, qui pose d'importants problèmes de sécurité. La date du lancement de la première mission orbitale est plusieurs fois reportée.

La Mission Mercury-6. Enfin, le 20 février 1962, John Glenn, à bord de Friendship-7, effectue la première mission spatiale des Américains. Au cours d'un vol de 4 heures 55 minutes, Glenn accomplit 3 orbites terrestres.
Les Américains sont fiers. Ils sont rassurés aussi.

Sur le plan de la fierté nationale, ils ont rejoint l'URSS. C'est important. Le sentiment de fierté nationale est vu comme un élément de cohésion sociale au niveau national et comme un moteur du développement économique. Sur le plan de la défense, et c'est encore plus important, ils viennent de prouver qu'eux aussi maîtrisent désormais un lanceur, une arme potentielle.


L'homme qui gagne, l'homme qui perd
Du 16 au 19 juin 1963, au cours de la mission Vostok-6 qui dure 2 jours 22 heures et 41 minutes, Valentina Terechkova devient la première femme de l'espace. Elle effectue 48 orbites terrestres. La durée de ce vol spatial soviétique dépasse le temps total passé jusqu'alors dans l'espace par les Américains.
Et la course à l'espace se poursuivit et se poursuit toujours avec opiniâtreté. Celle aux armements intercontinentaux et spatiaux aussi. L'une course se nourrit de l'autre et réciproquement. C'est comme cela depuis le début. Il est judicieux de ne pas l'oublier.
Source : www.plus.lefirago.fr